Alane Wake Xbox 360

Date de sortie : 00/00/0000

Type : Survival Horror

Editeur : Microsoft

Notre test :

Et dire qu'en se rendant à Bright Falls avec sa femme, Alane Wake cherchait un peu de calme et de sérénité! Il est vrai que, après une campagne de promotion épuisante pour son dernier livre, le jeune écrivain avait grand besoin de se ressourcer. Et quoi de mieux, pour ça, que d'aller dans un petit village au bord du lac, perdu au milieu des Rocheuses! Un décor de rêve, pour qui voudrait apaiser son cerveau. Pourtant, c'est un véritable cauchemar qui attend l'écrivain. Certes l'endroit est splendide et majestueux; les habitants, accueillants avec l'auteur qui passe à la télé; leur chalet isolé, propice à des vacances réparatrices... Mais cette tranquillité apparente est fragile et tout se gâte très vite. Car Bright Falls est chargé d'un lourd passé et d'un présent qui ne vaut gère mieux.
De la première à la dernière minute, la peur envahit le joueur: aspect visuel sinistre, bruitages étranges, sentiment d'isolement et silhouettes qui déambulent au loin dans la brume sont de la partie. Un climat inspiré par l'univers de Stephen King qui met en valeur une atmosphère pesante.
Très cérébral, Alan Wake est avant tout un titre dont l'ambiance réclame des conditions ad hoc: jouer dans l'obscurité, avec une bonne image et un bon son. L'histoire permet alors de se noyer avec délectation dans le monde torturé et alambiqué inventé par les développeurs de Remedy. Un titre qui offre peu de décors mais toujours sublimes, des ennemis sans variétés, un aspect linéaire, même si certaines phases d'action proposent des aires plus ouvertes et des arènes dans lesquelles il faudra éradiquer la menace des possédés. Le gameplay nous rappelle à l'ordre régulièrement, créant un stress indéniable, que ce soit lors des virées nocturnes au milieu de la brume ou au cours des rudes combats. Armé d'une lampe torche destinée à affaiblir des assaillants photo-phobes et d'un simple revolver, le héro doit sauver sa peau en fuyant et en tirant au bon moment, car les munitions sont comptées. Enfin, si le nombres de possédés ou d'esprits frappeurs devient trop élevé, il reste la solution des fusées de détresse ou des grenades éclairantes, en nombre limité aussi, pour faire place nette rapidement.
Au final, Alane Wake nous fait plonger dans une ambiance mystérieuse, véhiculée par une intrigue complexe.

Déconseillé aux – de 16 ans.





La note :
6/10