Chronicles of Riddick Playstation3

Date de sortie : 00/00/0000

Type : Action/Aventure

Editeur : Atari

Notre test :

Héros de cinéma SF, Richard B. Riddick fait partie des rares chanceux passés de la pellicule au jeu vidéo sans encombre.
Une expérience à la première personne immersive, percutante. Une grande évasion futuriste sans concession, où incarner l'antihéros du film Pitch Black se révélait jouissif. On s'y replonge aujourd'hui en haute définition, et confronté à une intrigue inédite baptisée Asault on Dark Athena. Escape from Butcher Bay se présente tel qu'il y a cinq ans, mais un peu plus fin car bien adapté pour supporter des résolutions plus hautes. Cela lui permet de demeurer très agréable àl'oeil, bien que sa réalisation ne figure plus comme un atout majeur.
Le pitch est simple: enfermé dans une prison de haute sécurité reconnue dans toute la galaxie, Riddick, qui bénéficie de l'apparence et du timbre caverneux de Vin Diesel (xXx, Fast and Furious), va tout faire pour s'échapper. Discussions avec les autres prisonniers, bastons organisées, trafic de surin au nez et à la barbe des gardes, tentatives de diversion, récupération de cartes magnétiques: les petites quêtes, qui posent une atmosphère sombre et oppressante, ne manquent pas. Riddick, doué de la faculté de voir dans l'obscurité la plus totale, se faufile dans n'importe quel conduit d'aération et ne rechine pas à une petite séance d'escalade. Une vraie machine à s'infiltrer, et à tuer ... violemment. Le tueur nyctalope passe du rôle de proie à celui de chasseur, à son gré.
Le scénario nous projette quelques jours après l'évasion de Butcher Bay. Riddick et son ami Johns se retrouvent à nouveau pris au piège, mais sur un vaisseau de mercenaires, le Dark Athena, commandé par la cruelle Gale Revas. Un terrain approprié: sombre, froid, spacieux... Les règles ne changent pas, par conséquent. La discrétion, le jeu du chat et de la souris (sous stéroïdes) dans la pénombre restent plus que jamais de mise.
Prenantes, efficaces, les deux campagnes solo souffrent toutefois d'un défaut irritant: une durée de vie éphémère, respectivement entre six et huit heures.
Un univers qui, on l'espère, n'a pas fini d'être exploité, quand on constate la qualité d'Assault on Dark Athena. A découvrir de toute urgence.

Déconseillé aux - de 16 ans.























La note :
8/10